Laura Gordon

Laura Gordon (Survivor Corps in Burundi): Laura worked as an English teacher in Côte d’Ivoire in 2002 and Thailand in 2003. In 2006 she graduated from the University of Oxford with a 1st Class degree in Modern History. After graduating, Laura worked in Uganda as a research intern for the Uganda Human Rights Commission. At the time of her fellowship she was pursuing her master’s degree in International Affairs at The Graduate Institute, Geneva. After her fellowship, Laura wrote: “I'm more comfortable in my skin now, and after a couple of years of wondering where I belong, I'm now sure that it's overseas in the development world. I love Burundi and I'm desperate to go back.”



Profile: Jeanvierre Nibafasha (Francais)

09 Jul

Conseil : ce poste n’a pas été corrigé, et probablement il est plein des erreurs ! Si vous en trouvez, veuillez me dire et je les corrigerai !

Jeanvierre Nibafasha

Jeanvierre Nibafasha ne ressemble pas du tout le stéréotype d’une ancienne rebelle. Elle est très bien éduqué, et de moyen âge, un avocat qui travaille à Bujumbura. Mais elle peut me donner une perspective différente sur la guerre ; elle n’a pas combattu dans le forêt, mais entre 1994 et 2004 elle a aidé les rebelles avec l’informations, qu’elle a pu obtenir à cause de sa position privilégiée comme étudiante et, plus tard, avocat, à Bujumbura. Elle ne parle pas beaucoup de comment elle a obtenu cette information – elle l’attribue à ‘la conversation intelligente’ – mais elle me dit que cette travaille était dangereuse ; si elle avait été identifié, elle aurait été traité comme une des rebelles, qui pourrait été emprisonné, torturé, ou tué. Mais elle l’a fait parce qu’elle a vu que le but de la campagne était juste.

Après la guerre, les réactions de ce qu’elle a fait ont été mélangé; quelques gens l’ont appelé un tuer, et les autres les ont félicité de ses actions. Mais elle n’a pas eu les grands problèmes, surtout parce qu’elle a protégé les gens – elle insiste que l’information qu’elle a passé s’agissait seulement des attaques proposés qui avait les cibles civiles. Mais elle se sent comme ancienne combattante, et elle a cru que son métier pourrait être utile pour la mission de CEDAC de construire un meilleure Burundi, donc elle a joint l’organisation, et elle est maintenant le Secrétaire Exécutif de son programme femmes. Elle utilise cette position d’aider les autres femmes ex-combattants, qui ont souvent beaucoup souffert sur le terrain, et qui sont souvent dans les positions vulnérables ; ils ont peut-être été rejeté par leurs maris, ou ses maris ont été tués dans la guerre. De plus, leurs enfants sont souvent dans une position difficile ; surtout pour ceux qui sont nés dans la forêt, qui n’ont pas toujours la possibilité d’identifier leurs pères. Ses problèmes sont encore exacerbés par un grand taux de l’analphabétisme féminin, qui les empêche d’accéder et comprendre leurs droits.

CEDAC peut aider ces femmes en en donnant les conseils, légale et autrefois, et l’assistance dans l’effort de réclamer leurs droits. Ils assistent les membres de se soutenir dans la vie sans les maris, et forment les groups de soutien pour les femmes. Dans ce moyen, ils aident les femmes de se soutenir sans le besoin de se prostituer, quelque chose qui s’est beaucoup trouvé dans les femmes ex-combattants, et qui est lié avec une croissance dans le taux d’infection de SIDA, surtout dans les villes*. Elle dit qu’elle aime ce travaille pour deux raisons ; comme avocat, elle aime promouvoir la justice, et comme femme, elle aime soutenir les autres femmes. Quand je la demande ses espoirs pour l’avenir, elle dit qu’elle espère que les femmes ex-combattants peuvent vivre comme les autres, avec l’esprit d’ancien-combattant étendu. Elle croit que CEDAC peut faire une grande contribution à la paix, et qu’ils montent que c’est possible de faire une grande différence avec ni l’argent, ni le pouvoir ; rien sauf une vision de la paix.

* La femme d’un ami travaille sur le programme de SIDA à la Banque Mondiale, et elle me dit que le taux d’infection actuelle est un peu près 2.5% dans la campagne, et 9% à Bujumbura, mais il se croit vite, surtout dans les villes.

Posted By Laura Gordon

Posted Jul 9th, 2009

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